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Bonjour et Bienvenue,


Ceci est un blog-fiction, où j'écrirai une histoire, traitant sur... Eh ben ça, zaurai qu'à lire ^^ !!

Si vous avez des questions, n'hésitez pas, j'y répondrai.

Cette fiction n'a pas encore de nom, je le trouverai sans doute en cours d'écriture. UPDATE ! J'ai pensé : "She said :"i need you" . C'est trow la classe, hein ? ^^ dites-moi !

Bon, maintenant que le principal a été communiqué, il ne me reste plus qu'à dire...

Bonne lecture !

Ps : Fiction à lire en écoutant la joulie musique en haut à droite, et en la laissant passer en boucle... :D
Mon blog perso : *
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# Gepost op zondag 22 juni 2008, 11u41

Gewijzigd op zondag 29 juni 2008, 06u19

Chapitre 1

Chapitre 1
L'aiguille de l'horloge tournait par mouvements saccadés, me faisant un peu plus mal à chaque coup. Je me trouvai au « Beach café », et j'attendais depuis une demi-heure que mon voisin Carl vienne me rejoindre.
Je soupirai, touillant les 3 millilitres de café qui stagnaient au fond de mon verre, une auto-persuasion pour me dire que je n'avais pas attendu si longtemps jusque ici.

J'étais une femme assez grande, aux cheveux longs et châtains. J'avais des grands yeux bleus clairs, qui me donnait un air naïf et innocent. C'était sans doute pour cela que je me faisais ainsi avoir par les hommes.
Moi, Anya Cristin, journaliste dans un magasine, j'étais tombée amoureuse de Carl, un beau brun qui m'avait donné rendez-vous.
Je soupirai. Pourquoi est-ce que je tombai toujours sur des gars comme ça ?
Je pris mon sac et et appelai un taxi afin de retourner chez moi.

Une fois là-bas, j'ouvris ma boîte aux lettres et montai nonchalamment les escaliers. Je posai mes diverses factures sur la table du salon, ouvris un pot de raviolis et commençait à les manger un à un en déversant un flot de larmes.
Puis, après avoir travaillé sur un nouvel article de journal, j'allai enfin me coucher.

Je repensai notamment à cette amie que je n'avais pas vu depuis le début du collège... comment s'appelait-elle, déjà ?
Ah oui. Siloë. Nom peu commun d'ailleurs. Nous étions très proches, mais un jour, elle est brusquement partie, ne laissant aucune nouvelle.
Elle était plutôt bizarre. Très renfermée, solitaire, elle ne parlait jamais d'elle, mais elle m'avait toujours écoutée avec attention.
Je me rappelai ainsi des vagues souvenirs que j'avait de cette période, puis ne tardait pas à m'endormir.

La journée suivante s'écoula rapidement. Je travaillais pour un magasine de mode, et j'étais censée faire des articles d'une extrême intelligence qui parlaient du problème mondialement important traitant sur le choix de sa crème de soin épidermique, par exemple.
Quand j'étais une adolescente insouciante, j'avais toujours rêvé d'être journaliste humanitaire, de voyager et d'aider tous ceux que je rencontrerait.
Et maintenant, j'étais dans un petit bureau à écrire des textes complètement idiots. Et le pire, c'est que c'est moi qui les inventait.

La journée s'écoula donc,et je rentrai chez moi fatiguée. Je posai mon sac à main, me déchaussai, et fit quelques pas dans le salon.
Je feuilletai des magasines, quand j'entendis un bruit de verre brisé dans la salle de bain.

Mes battements de coeur se firent plus rapides, et prudentes, j'y allais.
J'ouvris la porte, et, presque immédiatement, un couteau se brandit brusquement sous ma gorge, une main me faisant une clé de bras.
Puis le couteau se retira et la main lâcha mon bras.
Je me retournai, terrorisée et tremblante, et je la vis.
Une jeune femme, aux cheveux longs,roux et aux yeux marrons se tenait devant moi, une mine confuse sur le visage. Elle avait une carrure fine mais musclée, et était tendue.
- Désolée, fit-elle. J'ai l'habitude de faire ça quand les gens entrent dans une pièce.
- Euh...je... je... y a pas de mal !
Son visage m'était étrangement familier.
L'inconnue reprit :
- Enfin bon, désolée d'arriver chez toi comme ça à l'improviste, mais j'ai grandement besoin de ton aide.
Reprenant mes esprits, moi qui était d'ordinaire plutôt longue à la détente, je m'empourprai soudain.
- Mais...mais... qui êtes-vous ? Pourquoi avoir déboulé chez moi comme ça ? SI vous ne me répondez pas, j'appelle la police !
Mon ton se voulait menaçant, il se révéla tremblant et peu sûr de lui.
La jeune femme s'apprêtait à me dire quelque chose quand nous entendîmes un bruit provenant cette fois de mon salon.
Cette dernière m'empoigna vivement la main et m'entraîna à la sortie arrière de l'immeuble, pour descendre des escaliers tapissant la partie extérieure de ce dernier.
Elle continua à m'entraîner à toute vitesse, malgré mes protestations. Une fois descendus dans la rue, l'étrange femme sortit une arme étrange de son blouson et tira en direction de l'immeuble.
Il explosa.
Sidérée, indignée et surtout complètement paumée, je me laissai entraîner par notre course folle qui aboutit finalement à une voiture, dans un parking que je n'avais pas tellement l'habitude de fréquenter.
Je m'assit donc de force sur le siège avant, tandis que l'inconnue s'installait elle aussi. Éreintée, je lui demandais :
- Vous...vous allez m'expliquer ?
Essouflée elle aussi, elle me répondit, haletante.
- C'est moi. C'est Siloë.


Vous en pensez quoi ? J'ai bientôt fini le chapitre 2, je le posterai donc dans la semaine.

# Gepost op zondag 22 juni 2008, 11u51

Gewijzigd op zondag 22 juni 2008, 12u08

Chapitre 2

Chapitre 2
Tandis que nous roulions, Siloë m'expliquaient les derniers événements.

- Je me suis fait poursuivre par des tueurs, et je me trouvais dans ton quartier, alors je suis passée par la fenêtre de ta salle de bain pour atterrir chez toi.

- Et ces hommes, ils te voulaient quoi ?

- Etouffer une affaire, que je ne peux pas t'expliquer.

- Et comment savait-tu que j'habitais ici ?

- Ça non plus, je ne peux pas te l'expliquer. La seule chose que tu dois savoir, c'est que j'ai besoin de toi. Il se trame des choses que tu n'imaginerais même pas, et toi seule peux m'aider à résoudre ce problème.

Elle arrêta de conduire. Nous étions dans une zone de campagne, et la nuit était noire et ténébreuse.
Siloë attrapa un sac qui se trouvait sur un des sièges arrières.
Elle farfouilla dedans, et trouva enfin une petite mallette.

- Je dois avant tout faire quelque chose de très important.

Elle ouvrit la mallette, et en sortit une seringue, puis la planta dans une capsule contenant un liquide violâtre.

- Donne-moi ton bras.

Je la regardai, interloquée.

- N'ai pas peur, ça ne fait pas mal. Et puis on a pas le temps.

Stressée, je lui demandai :
- Mais c'est quoi ce produit ?

- Je peux pas te le dire, désolée. Vite, on a pas le temps !

- Mais attend, tu rigole là ou quoi ? Je vais pas te laisser me planter ce truc dans le bras ! Ça va pas la...

Elle m'empoigna ma main et planta sa seringue dans mon avant-bras.
Instantanément, mon corps se paralysa, et je ne puis plus faire aucun mouvement.
Mes yeux se figèrent, et tout devint flou. J'avais perdu la vue. Je fus parcourue de spasmes, et mes muscles étaient tous tendus à un point inimaginable. Mes sens cessèrent de fonctionner, l'un après l'autre.
Je paniquais, ayant perdu le total contrôle de mon corps et de mon environnement.
Soudain, un choc me transperça la poitrine, et je recouvrai tous mes sens, instantanément. La douleur aussi, par conséquent.
Le paysage autour de moi n'avait plus rien de familier. Je voyais du béton, des objets métalliques entassés les un sur les autres. Ma vue était floue, mon pouls frappait mes tempes.
Je vit Siloë, debout, me regardant. Un goût amer me parcourut la bouche. Un filet de sang en sortit. Je levai la tête, cherchant un ultime espoir qui pourrait me sauver de cette souffrance. Et je vis un homme d'une étonnante beauté, aux cheveux blonds en bataille, adossé contre un mur les mains dans les poches, me transperçant d'un regard gris-bleu.
Je m'écroulai, et sombrai.

# Gepost op maandag 23 juni 2008, 13u04

Chapitre 3

Chapitre 3
J'ouvris les yeux. A première vue, j'étais sur un lit à même le sol, réchauffée par une couverture grise. J'avais une tunique et un pantalon gris, également.
Je regardai autour de moi. J'étais dans une sorte de bâtiment rempli de gens, sur des étages différents. Je me redressai, péniblement. Puis, je vis Siloë qui arrivait. Elle était vêtue d'une étrange combinaison de cuir s'arrêtant aux épaules. D'une voix douce, elle me dit :
- Ça va ? Tu as bien dormi ?
- Euuuuh... j'en sais rien.
- Bon, assied-toi, j'ai à te parler. Il faut que je t'explique tout ce qui s'est passé.
Je m'assaillais donc sur le lit. Elle me rejoignit.
- Tout à l'heure, je t'ai injecté une drogue, qui sert en fait à préparer ton organisme à entrer dans un autre monde.

J'ouvris les yeux en grands.

- Mais apparemment, tu as mal réagi, ça doit être à cause des doses, il faudra que j'en parle à Snikvel... Enfin bref. Oui donc, il y a un autre monde. Pour parler simplement. Il s'agit en fait d'un univers parallèle dont les habitants ne sont pas des humains, mais des Eïlladiens. Ils n'ont pas les mêmes capacités physiques et mentales que les humains, forcément : Par exemple, ils sont plus souples, plus rapides, mais étant donné que leur peau est souvent assez pâle, ils supportent très mal le soleil. Ce monde n'est fait que d'objets dont vous ne vous servez pas. Tout est mort, ici. Les forces secrètes de ton univers ont tout détruit. Et en fait, c'est contre elles que nous nous battons, ce sont leurs hommes qui m'ont poursuivie. Nous cherchons la liberté et la décence depuis très longtemps. Mais ton monde n'a pas assez de s'être détruit, il veut empoisonner le notre ! Nous voulons remédier à tout cela et sauver enfin ces deux mondes où nous habitons! dis -t-elle en frappant le lit d'un point rageur.

Je la regardai, déboussolée.

- Siloë, c'est du délire, ce que tu me raconte ! Ça peut pas être vrai, enfin ! C'est une blague, ou quoi ?

Elle se retourna vers moi, la fureur brûlant dans ses yeux noisettes.

- Tu oses insinuer que je me moque de toi ?
- Mais non, j'ai jamais dis ça, je...
- Viens, tu vas voir !
- Quoi ? Mais où ça ?
- Viens, je te dis !
Elle m'entraîna dans tout le bâtiment, et grimpa des escaliers, pour finir sur un toit plat, d'où on pouvait voir tout le paysage autour.
- Tiens,regarde, me fit-elle.
Je m'approchai du toit, et, ébahie, je découvrais que le cauchemar que j'avais cru inventé était en fait réel.
La ville était faite d'immeubles montant le plus haut possible, de décharges et de végétation depuis longtemps morte.
L'horreur était immense. Comment pouvait-on vivre dans un monde pareil ?
Je me retournai, et capitulai :
- Excuse-moi, Siloë. Je pensai pas que tout ça...puisse être vrai. Mais il y a une chose que je ne comprend pas... Tu parles de ce monde comme si tu y étais née, mais pourtant tu as bien vécu dans... mon monde...
- Oui, mais j'y étais en tant qu'espionne, en quelque sorte. J'ai commencé jeune. Mes parents ont toujours voulu que je me batte.
Je méditais tout cela quelques instants. Ma vie avait été banale. Ennuyeuse, sans encombre.
Et tout cela m'était tombé sur la tête. D'un coup. J'allais réaliser mon rêve, d'un certain coté. Aider les autres. Mon monde, comme le disait Siloë, n'était fait que de destruction, de haine, et bien d'autres nom plus durs à entendre les uns que les autres. Je voulais changer ça. J'en avais marre de tout ces faux espoirs, toutes ces paroles en l'air.
Serait-ce aujourd'hui ?
Oui. Aujourd'hui, j'allais sans doute pouvoir tout changer.

Désolée, celui-ci est moins bien écris, j'ai galéré sur ce chapitre -_-''. Enfin sinon, l'histoire vous plaît ? (maintenant que vous savez tout ^^)

# Gepost op woensdag 25 juni 2008, 13u38

Gewijzigd op vrijdag 27 juni 2008, 08u37

Chapitre 4

Chapitre 4
Nous étions redescendues dans le bâtiment, et je remarquais que les gens se tournaient vers moi. Je les regardais avec plus d'attention, moi aussi. Je vit que leur peau était extrêmement pâle. Il me détaillait tous également, avec une expression indéchiffrable.
Je demandais alors à Siloë :
- Dis, si tu es née ici, pourquoi as-tu une apparence humaine ?
- Parce que dés qu'un Eïlladien va sur Terre, le soleil brille trop fort pour lui à cause du trou dans la couche d'ozone, donc sa peau se met à bronzer tout de suite.
Je hochai la tête pensivement. Des tas de questions me brûlaient les lèvres, mais j'attendais de découvrir ce monde par moi-même.
Une image me revint alors à l'esprit.
Celle de cet homme, grand et fin, adossé contre le mur. Lors de ma souffrance, comparable à une agonie.
- Siloë ?
- Mmm ?
- Qui étais l'homme que j'ai vu, avant mon évanouissement ? Vous étiez deux, et...
- C'est mon frêre.
- Ah.

Je remarquais que l'Eïlladienne avait pris un air dur. Elle s'était immédiatement plongée dans ses pensées, ce qui me donna envie de poser encore plus de questions, jusqu'au moment où elle me regarda soudain, reprenant son masque de sérénité, et me dit :
- D'ailleurs, je voulais te le présenter !
- Euh, oui, si tu veux...
Il faut bien l'avouer, j'étais plus que gênée à l'idée de le rencontrer, à cause de la façon dont il m'avait regardée. Une indifférence mêlée de haine... oui, c'était ce que j'avais vu dans son regard si trouble.
Inspirant une profonde gorgée d'air, je suivit Siloë.
Nous sortîmes du bâtiment. Nous étions dans une rue bordée de diverses décharges. Et je le vis. Assis tranquillement par terre, adossé contre un mur, il regardait dans le vide. Puis il se retourna vers nous.
Son regard devint immédiatement méfiant.
Siloë parla la première :
- Anya, je te présente Wind. Wind, je te présente Anya.
Il me regarda un instant, puis replonga ses yeux dans le vide.
- Tu pourrais faire un effort et la saluer.
Il retourna la tête, mais me dévisagea d'un regard insistant.
Mon Dieu qu'il était beau.
Il se leva soudain, puis marcha lentement dans ma direction. Une étrange lueur brillait dans ses yeux. Il prit soudain la parole :
- Siloë, ma chère soeur, tu veux que je fasse un effort ? Mais... comment pourrais-je faire un effort avec... cette vermine d'humaine ?
Il se rapprocha soudain de moi, avec une rapidité déconcertante, puis plaqua violemment sa main sur le mur se trouvant derrière moi.
- Tu n'es qu'une humaine... Tu détruit tout ce que tu touches... Et il faudrait que je fasse un effort ?
Il serra soudain ma gorge entre ses doigts froids. Je suffoquai.
Même sa voix était aussi belle que lui... Mais enfin, Anya, il t'étrangle et tout ce à quoi tu penses c'est qu'il a une belle voix !
Je voulais me défendre. Mais ça m'aurait étonné que mes maigres connaissances de self-défense eût pu faire quelque chose contre lui, qui aurait sans doute pu porter un éléphant sur ses épaules en faisant du vélo. Certes, j'exagérerais quelques peu la chose.
Son regard était rempli de haine, une haine que je sentais circuler dans sa main qui m'étranglais.
Siloë cria alors :
- Wind, ça suffit ! Si je l'ai amené, c'est pour qu'elle nous aide ! Lâche la tout de suite !
Il la regarda, puis me lâcha soudain. Je m'écroulai au sol, toussant plusieurs fois de suite en me massant le cou.
Il partit en courant, sautant par dessus les décharges avec une agilité surprenante.
Siloë s'approcha de moi, en s'agenouillant, et me demanda si ça allait. Je répondis que oui, malgré la douleur brûlante que je sentais sur ma peau.
Siloë et moi allâmes manger dans le bâtiment, qui donnait l'impression d'être une sorte de forum. Ensuite, elle me conduit à une espèce de grand hôtel avec de petites chambres.
Je m'y installai, et m'allongeait sur le lit en fixant le plafond.
Wind. Ça voulait dire "vent" en anglais. Malgré mon innocence, j'éprouvais de la culpabilité envers lui. Je n'aurais jamais voulu qu'il s'enflamme ainsi. Une douleur me parcourut la nuque. J'avais oublié de me soigner.
Quittant mon lit, j'avançais vers une minuscule salle de bain situé à coté de la chambre. Il y avait un pot contenant diverses crèmes de fabrication artisanales, et j'en pris une à base d'arnica. Je me massais ainsi, la crème m'apaisant au fur et à mesure que je l'appliquais.
Puis, une forme bougea dans le miroir. Je levai la tête et aperçut un jeune homme blond au regard gris, se tenant devant la porte de la salle de bain.

Désolée, une fois c'est court, une fois c'est long... ( -_-) mais que pensez-vous de ce nouveau personnage ? Je l'imagine avec les cheveux de Cloud et la même tête mais avec des yeux plus sombres et un corps plus fin... <3 Ou alors la tête d'Edward ( Edwaaaaard !!!!!)Suspens, hein ? Je vous promet de belles choses ... ^^

# Gepost op vrijdag 27 juni 2008, 18u59

Gewijzigd op zaterdag 28 juni 2008, 06u45